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Comparatif : Coyote V2 ou Wikango Max, quel avertisseur de radar choisir ?

16/01/2011 - Thomas Wallemacq - Edit 17/01/2011 - vu 30426 fois

Le Salon de l'Auto 2011 ouvre ses portes au grand public. A cette occasion, nous vous proposons de découvrir le test comparatif entre les deux modèles leaders sur le marché des avertisseurs de radar : le Mini Coyote V2 et le Wikango Max.

Introduction

A l’heure actuelle, le nombre d’appareils électroniques présents dans la voiture ne cesse d’augmenter et ce, afin d’aider le conducteur lors de ses déplacements. Ainsi, après le GPS, c’est l’avertisseur de radar qui s’invite dans l’habitacle de votre véhicule.

Bien que moins présent dans le paysage visuel, il en existe de plus en plus avec toujours la même fonction, celle de prévenir - ou plutôt d’avertir - le conducteur de la présence d’un radar ou d’une autre perturbation.

Ce comparatif s’intéresse aux deux leaders du marché des avertisseurs de radar avec le premier venu et actuel leader du marché, la marque Coyote avec son Mini Coyote V2, et en guise d’outsider, le Wikango Max.

(JPEG)

Avant de commencer ce comparatif, voici quelques précisions sur ce qu’est réellement un avertisseur de radar et la différence avec un détecteur de radar. En effet, leur fonctionnement est tout à fait différent, et leur légalité aussi !

Un détecteur de radar est doté d’une antenne qui capte les ondes électromagnétiques émises par les radars (fixes et mobiles) lorsqu’il se trouve dans le champ de ces ondes et donc à proximité du radar, un système lumineux ou sonore prévient le conducteur de la présence proche d’un radar. Ce système est totalement illégal.

Par contre, un avertisseur de radar est un appareil qui utilise la technologie GPS et les informations publiques (position des radars fixes, position estimée ou récurrente des radars mobiles). L’appareil connaît donc la position des radars présents dans sa base de donnée et leur limitation de vitesse, et lorsque votre véhicule s’approche d’une position radar connue, il vous avertit.

[Source : http://www.controleradar.org/detecteur-de-radar.html]

Le principe de ces avertisseurs de radars est de reposer sur une communauté de membres qui interagissent ensemble et qui permettent aux autres utilisateurs de connaître et d’être avertis à l’approche d’un radar ou d’un autre élément sur le trafic tel qu’un chantier mobile ou un risque de file.

La communauté est donc l’un des points les plus importants du fonctionnement des avertisseurs de radar. En effet, sans leur communauté et l’activité de ses membres, il serait impossible pour Coyote et pour Wikango de fonctionner !

La communauté de Wikango compte plus d’1,5 millions de membres (chiffres Wikango) alors que la communauté de Coyote en compterait que 600 000 en France. Nous ne disposons pas des chiffres pour la Belgique.

Bien que sur le terrain, j’ai eu l’occasion de remarquer que les membres de Coyote sont plus présents (à titre d’exemple, au niveau d’Anderlecht à Bruxelles, le nombre d’utilisateurs de Coyote était de 196 pour 34 pour le Wikango).

Présentation des deux protagonistes

Les deux marques proposent deux formules totalement différentes, le Coyote V2 possède une formule d’abonnement à 12 € par mois (ou alors 144 € par an ou 250 € pour 2 ans). Du côté de Wikango, l’abonnement est de 8 € par mois et si l’on choisit le Max Millénium, l’abonnement est à vie.

Les caractéristiques techniques du Coyote V2

  • Avertissement visuel sur écran OLED couleur et par 3 LED couleurs
  • Avertissement vocal et sonore
  • Avertisseur radar : prise en compte du sens de prise du radar
  • Radars mobiles : affichage du temps depuis la dernière observation et du nombre de confirmation
  • Zones à risques : affichage de la fréquence d’observation réelle sur les 3 derniers mois
  • Avertisseur de limitation de vitesse en permanence
  • Avertissement des perturbations routières
  • Paramétrage de toutes les options directement sur le boîtier
  • Communication GPRS avec les serveurs Coyote par le réseau des opérateurs GSM
  • Récepteur GPS ublox 50 canaux. Technologie A-GPS (haute sensibilité et rapidité d’acquisition). Temps d’acquisition des satellites GPS (entre 3 et 50 sec.)
  • Autonomie moyenne de la batterie de 4 heures
  • Recharge de la batterie sur prise véhicule allume-cigare 12V ou sur prise USB 5V
  • Consommation : en marche 450 mA max, en charge 300 mA max (sous 5V)
  • Dimensions : largeur 8,8 cm, hauteur 5 cm, profondeur 2,5 cm
  • Poids : 88 g

Les caractéristiques techniques du Wikango Max

  • Avertissement visuel sur écran TFT couleur de 2,4 pouces
  • Avertissement vocal et sonore
  • Avertisseur radar : prise en compte du sens de prise du radar
  • Avertisseur de limitation de vitesse
  • Avertissement des perturbations routières
  • Paramétrage de toutes les options directement sur le boîtier
  • Communication et mise à jour automatique par GPRS
  • Recharge de la batterie sur prise véhicule allume-cigare 12V ou sur prise USB 5V
  • Dimension : largeur 9.5 cm, hauteur 5.8 cm, profondeur 2.3 cm
  • Poids : 110 g

Le package

Le Max by Wikango est livré dans une boite de forme carrée, blanche avec pour seule inscription la marque et le modèle. Elle est sobre sans fioritures. Après l’ouverture de celle-ci, on arrive directement sur l’avertisseur. Tous les autres accessoires sont situés sous le « socle ». On retrouve un aimant avec un côté collant pour le fixe sur le tableau de bord du véhicule, un chargeur allume-cigare, un câble USB et le manuel d’utilisation. C’est le minimum mais, c’est largement suffisant pour utiliser le « Max ».

La boite du Coyote est plus petite, de forme rectangulaire et noire, elle ressemble beaucoup à la boite d’un iPhone. Une illustration de l’appareil trône fièrement sur la partie supérieure de couvercle. A l’intérieur, la ressemblance avec la boite du téléphone portable d’Apple continue. On retrouve le Coyote V2 au-dessus suivi des manuels d’utilisation et au fond, une autre petite boite avec un aimant, plus discret que celui du Wikango, un câble USB et un chargeur allume-cigare. Mais ici, contrairement au « Max, le chargeur est dépourvu de câble. Il faut donc utiliser le câble USB d’office. C’est le point négatif du Coyote, il ne faut pas oublier de reprendre le câble USB après une synchronisation sous peine de ne pas pouvoir recharger le Coyote.

L’esthétique des deux appareils

Au niveau de l’esthétique, les deux protagonistes ont opté pour deux philosophies totalement différentes. L’un vise la lisibilité des informations, l’autre la compacité.

Le premier est le Max de Wikango avec son grand écran couleur de 2.4 pouces. A côté de celui-ci, une molette directionnelle qui permet de naviguer dans les menus de l’avertisseur. Sur le sommet de l’appareil, deux grandes touches permettent à l’utilisateur de signaler un radar.

Sur le côté droit, on trouve le connecteur mini-USB ainsi que le petit bouton d’allumage.

En dessous, un aimant permet d’accrocher l’appareil à l’autre aimant situé sur le tableau de bord.

Le second a une morphologie totalement différente. Il est plus épais mais moins haut. On retrouve sur la face avant un petit écran couleur ainsi que 3 boutons regroupant les différentes fonctions du Coyote. Sur la côté droit, le connecteur mini-USB. Mise à part cela, aucun autre élément.

Les menus internes

Dans le menu du wikango :

  • Paramètre d’alerte, cette section permet de choisir la distance à laquelle vous êtes averti. Deux réglages sont disponible : automatique (la distance dépend la vitesse, ou utilisateur.
  • Paramètre live : permet d’activer les services LIVE, de paramétrer l’affichage des Smart Drivers et de paramétrer le mode de déclarations des alertes.
  • Paramètres sons : permet de paramétrer les sons des différentes alertes.
  • Paramètre d’écran (avec une possibilité de changer la luminosité et de passer l’affichage en diurne ou nocturne.).

Dans le menu du Coyote :

  • paramètre de sécurité routière : permet de modifier les différents paramètres de signalisations ou d’affichage des zones de danger
  • alertes radars : permet de modifier les paramètre liés aux zones de radar (type d’alerte, distance, ...),
  • éclaireurs : permet de choisir les niveaux d’alerte affichés en fonction du degré de confiance des informations partagées par les éclaireurs de la communauté,
  • et les autres réglages tel que volume, luminosité, mode jour/nuit.

Le démarrage

Le démarrage du Coyote se fait par simple pression sur l’un des 3 boutons. Il s’en suit la recherche du signal GPS. Concernant le temps d’accroche, il a fallu un peu plus de 1 minute pour accrocher le signal et être parfaitement opérationnel.

Pour le Max, l’allumage se fait par un bouton spécifique. Il est aussi rapide à l’accroche que le Coyote. A ce niveau là, c’est une égalité parfaite car tous les deux se connectent assez rapidement. Bien sur, cette durée va essentiellement dépendre de la situation géographique comme c’est le cas pour les GPS.

Le trajet

Sur le papier, leurs caractéristiques sont plus ou moins équivalentes, mais que valent ces deux avertisseurs de radar dans la réalité ?

Après fixation sur le tableau de bord, la première différence se fait connaître. La compacité du Coyote joue en sa faveur. En effet, si on utilise l’avertisseur avec un GPS, ce qui sera certainement la majorité des cas, la surface sur le tableau de bord de ma voiture commençait à se réduire fortement.

Une fois l’accrochage GPS acquise, le deux appareils signalent le nombre d’utilisateurs présents dans un rayon de cinq kilomètres (par défaut). La communauté des utilisateurs de Coyote étant plus importante, le nombre sera, dans le cadre de mes différents déplacements à Bruxelles et sur les routes wallonnes, toujours plus important. Ils indiquent aussi la vitesse de déplacement, la vitesse maximale requise et le niveau de la batterie, et finalement la dénomination de la route sur laquelle on circule.

Viennent ensuite les différences, le Coyote affiche le type de voirie (autoroute, nationale ou les autres avec des icônes spécifiques. Vu la taille de l’écran du wWikango, les concepteurs ont ajouté le niveau de réception de l’accroche GPS et GSM ce qui était impossible sur le petit écran du Coyote. Un autre avantage de ce grand écran, concerne les illustrations et animations, en effet alors que le Coyote minimalise les animations, en faisant de celles-ci de simples icônes, le Wikango se permet d’avoir un « bureau » avec un véhicule et une route et sur le côté droit, l’ensemble des informations et des avertissements.

Concernant les avertissements, les plus courants sont les radars. On retrouve les radars fixes, les radars mobiles et les radars de feu rouge. Tous bénéficient d’icônes bien spécifiques qui ne prêtent guère à la confusion.

Viennent ensuite les zones de danger ou de perturbations. Sur le Wikango, on trouve les alertes accidents ou travaux. Sur le Coyote, les perturbations, les véhicules arrêtés , les interventions de police, les accidents, les obstacles sur la voirie et des conditions dangereuses.

Annonce d’une information

A l’approche d’un radar, les deux appareils émettent un signal sonore et l’icône correspondant au type d’alerte apparaît sur l’écran. Sur l’ensemble de mes trajets, les deux avertisseurs m’ont toujours prévenu en cas d’alerte radar en temps voulu. Cependant, le Wikango m’a averti plus souvent d’une possibilité de radar alors que celui-ci n’était pas présent. Je ne sais pas si c’est du à une mauvaise actualisation des données ou un autre chose. Le fait est que point de vue exactitude des informations, le Coyote V2 est meilleur que le Wikango.

Avertissement d’une alerte, une perturbation ou un radar

Les deux avertisseurs ont une approche identique à savoir 2 boutons pour identifier dans quel sens de circulation se trouve l’alerte. Mais le Wikango se démarque par la facilité d’annoncer l’alerte. En effet, il suffit d’appuyer sur un des 2 gros boutons situés au dessus de l’appareil alors que pour le Coyote, les boutons sont beaucoup plus petits et situés sous l’écran. De ce point de vue là, le Wikango est meilleur pour la sécurité et l’attention sur la circulation.

Conclusion

Pendant un peu plus d’un mois, j’ai eu l’occasion de tester les deux avertisseurs de radar et je dois avouer que, même si je pensais que ce type d’appareil serait inutile, il devient, comme le GPS, un accessoire indispensable.

Indispensable mais à plusieurs conditions, il faut partir du postulat qu’il s’agit seulement d’une aide à la circulation qui permet de connaître l’emplacement des radars, mais la vigilance et le respect des limitations de vitesse doivent toujours être les mots d’ordre lors de la conduite. Indispensable pour un certain public, ainsi les avertisseurs radars concernent principalement les conducteurs réguliers et faisant un grand nombre de kilomètres et/ou conduisant principalement dans de grandes agglomérations.

Maintenant si je devais choisir un des deux modèles, le choix serait cornélien. en effet, ils répondent parfaitement aux critères de base des avertisseurs de radar. Ainsi, si mes critères sont la compacité et le nombre d’utilisateurs sur la route, c’est le Coyote qui a ma préférence. Par contre, si le choix se fait en fonction de la lisibilité et du coût réel de l’appareil (budget d’achet et prix de l’abonnement), c’est le Max qui doit être choisi.

Au final, comme pour la plupart des appareils issus des nouvelles technologies, ils répondront tous les deux parfaitement à vos besoins et ce sont vos sentiments et votre appréciation qui détermineront lequel choisir.

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Merci au membre Laurent118 d’avoir effectué et rédigé ce test comparatif !

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