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Nokia 6260 Test Review

17/11/2004 - Woookash - Edit 20/03/2005 - vu 14827 fois

Nokia se lance donc dans les clamshells, avec un succès... plutôt mitigé. Le 6260, smartphone Symbian, et pionnier en la matière chez le fabricant, est loin de faire l'unanimité : ses fonctions avancées ne font pas tout à fait oublier l'absence d'un second écran (ce qui n'est pas courant pour un clamshell dans cette gamme de prix), ainsi que son look et son ergonomie tant originales que discutables.

Introduction :


Vous pouvez trouver toutes les photos en haute résolution de ce test, ainsi que d’autres non utilisées, à cette adresse.

Proposé en moyenne à un prix conseillé de €429 (découvrez le à prix réduit dans notre boutique en silver et en noir), il se situe, dans la gamme du constructeur, en dessous des Nokia 7610 et 6670 (tous deux équipés d’un appareil photo numérique d’une résolution de un mégapixel), tout en partageant une bonne partie de leurs fonctions, et en utilisant le même système d’exploitation : Symbian. Pour rappel, Symbian est à ce genre de gsm ce que Windows est à votre ordinateur : un véritable système d’exploitation qui permet de gérer le matériel incorporé à votre téléphone et d’installer des logiciels, jeux, fournis par des éditeurs indépendants, et ce d’une manière ultra simplifiée.




L’interface graphique de base n’est pas révolutionnairement belle, mais des skins sont disponibles (vous pouvez même créer les vôtres au moyen du logiciel ad hoc), permettant d’arriver à de jolis écrans facilement.



Dans ce test, je parle beaucoup de deux autres appareils, donc pour rappel : le 6230 (un Nokia Series 40, plutôt orienté multimédia, dont toutes les fonctions sont très bien intégrées entre elles, rendant son utilisation ultra simple et intuitive ; son principal défaut est la taille réduite de son écran : 128*128 pixels) ainsi qu’avec un 7610, un des derniers Series 60 de la marque actuellement disponibles, utilisant donc également Symbian OS comme système d’exploitation.

Découverte :


Nokia reste fidèle à ses boites, rien de neuf sous le soleil de ce côté la : dedans, on trouve, outre l’appareil avec sa batterie BL-4C et son cache, un chargeur léger ACP-12E, un kit mains-libres stéréo HDS-3, une carte mémoire RS-MMC de 32mb avec une série de logiciels pré-installés « try&buy », mode d’emploi (un exemplaire dans chacune des deux langues nationales), ainsi qu’un cd avec PC Suite 6. Signalons que le 7610 était livré avec une carte mémoire de 64mb, et que je ne suis pas le seul surpris de voir que la carte fournie ici a une capacité deux fois moindre.


L’appareil est massif, et carré. Moi, ça me fait un peu penser aux anciennes voitures Volvo ; d’autres évoquent carrément des chars d’assauts rescapés de la guerre froide ; même mon 6230 est moins carré que ça, c’est dire. Bref on aime ou on aime pas, personnellement, et une bonne partie des gens à qui j’ai montré ce téléphone me disent pareil au premier abord : ça passe pas. Au bout de quelques jours d’utilisation, je m’y suis habitué, mais je n’en raffolerai jamais. Niveau poids : ses 130g classent cet appareil dans le peloton de queue de la cure d’amaigrissement en cours ces dernières années dans le secteur. Les bordures autour du clavier (ainsi que de certaines touches) et de l’écran sont argentées ; plutôt joli à voir, mais quasi impossible à garder propre : le moindre contact d’un doigt dessus laisse une superbe trace.

La connectique (pop-port et chargeur côte à côte (comme sur le 7610)) se trouve sur le dessus du téléphone, ce qui est assez étrange en soi. Le plus surprenant dans tout ça est probablement l’emplacement du microphone : en effet, même en cherchant bien, impossible de trouver les petits trous qui d’habitude signalent la position de ce dernier sur la coque de l’appareil ; sur les téléphones récents, il se confond souvent également avec le connecteur d’accessoires, mais vu qu’ici il est sur le dessus de l’appareil, impossible. Renseignements pris auprès de Nokia, le micro se trouve finalement dans l’articulation gauche du téléphone. Niveau qualité sonore, c’est nickel en environnement calme, mais se faire comprendre au bord d’une rue bruyante est difficile. A noter que la finition de l’appareil que nous avons eu en prêt est pour le moins étrange : l’autocollant comportant le numéro de série est visiblement placé à l’envers ; sur le site de support Nokia, l’appareil ayant servi aux photos avait son autocollant dans l’autre sens ; pourtant les autres exemplaires que j’ai pu avoir en mains ont également ce « défaut ». Les contacts servant, en centre de service, à mettre à jour le système d’exploitation de l’appareil sont en tous cas inaccessibles. Au bout d’une semaine d’utilisation, la charnière bouge déjà quelque peu, l’écran pivotant donnant à l’ensemble du mécanisme une allure plutôt fragile.


Nokia continue dans sa lignée de systèmes d’insertion de carte sim de plus en plus étranges j’ai l’impression : après celui des 6100/6230 (qui consiste en une languette métallique qui « bloque » la sim à sa place), ici ils ont réussi à mettre la carte mémoire et la sim superposées l’une sur l’autre. Ce Nokia utilise (comme le 7610) des cartes mémoire de type RS-MMC, en somme des MMC, mais dont la taille est deux fois moindre. A noter qu’il est tout a fait possible d’insérer et de lire/écrire des données sur une MMC normale, sauf que le téléphone en devient impossible à fermer, vu la différence de taille des cartes. Et que la lecture/écriture d’une RS-MMC marche nickel sur mon 6230, mais elle ne tient pas bien en place dans ce cas, vu sa demi taille (a moins d’utiliser l’adaptateur ad hoc). Important (et nouveau) : on peut changer la carte mémoire téléphone allumé (possibilité qui, au vu du temps d’allumage de l’appareil, est largement bienvenue). Lors de l’ouverture du cover arrière, un contact signale au téléphone qu’il est ouvert, et le message « Sans carte mémoire, toutes les applications ouvertes seront fermées. La retirer quand même ? » s’affiche. Une fois répondu « oui », il affiche « Retirez la carte mémoire et appuyez sur ‘OK’ ».



Allumage/Rapidité :

Le bouton d’allumage, placé dans le coin supérieur droit, au dessus de l’écran, est tellement enfoncé qu’il est impossible d’appuyer dessus accidentellement : il faut quasi obligatoirement utiliser son ongle pour y arriver. De toutes façons, vu il s’agit d’un clamshell, ce bouton n’est de toutes façons pas accessible appareil fermé.. Bon, on va dire que c’est pas le genre de téléphone qu’on éteint trois fois par jour.. mais c’est aussi, et surtout, le moyen le plus rapide pour changer de mode (= groupe de paramètres comprenant tout ce qui concerne sonnerie/vibreur/bips dans le langage Nokia). Le bouton de navigation central nécessite aussi une certaine habitude avant de réussir à l’utiliser autrement qu’avec l’ongle. Et pourtant, j’ai pas des grands doigts..

Aucune évolution du côté rapidité/puissance embarquée : le temps d’allumage, plutôt long, est exactement pareil que celui du 7610, comparaison faite côte à côte. Pour info, au chrono : près de 27 secondes entre l’appui sur le bouton et la demande du code pin par l’appareil. La majorité des jeux/logiciels qui fonctionnaient sur le 7610 s’installent sans soucis sur cet appareil, et ce jeux N-Gage y compris.





Écran :


Écran plutôt agréable, 65536 couleurs pour une résolution de 176 sur 208 pixels. Bref, apparement rien de nouveau sous le soleil, le 7610 avait les mêmes caractéristiques. Pourtant, placés côte à côte, j’ai l’impression que celui du 6260 est légèrement meilleur, plus lisible sous tous les angles en fait : en effet, quelle que soit l’orientation de l’appareil, l’affichage reste parfaitement lisible et contrasté. Essayez une fois avec un 6820 de faire la même chose : cela se passe de commentaires. Il est possible de régler le contraste, mais lorsque celui-ci n’est pas à sa valeur maximale, dans le silence total, on peut entendre un léger bruit émanant de l’appareil.

Prise en mains/Photos :


L’appareil possède trois positions de fonctionnement différentes, qui influencent l’affichage sur l’écran, et la qualité des photos prises par l’appareil photo intégré, qui se trouve cette fois sur la tranche. Je n’avais aucun a priori sur cette disposition, sinon peut-être une sensibilité certaine aux griffes. Mais quant on sait que c’est uniquement dans la position dite « de Navigation » que les photos seront prises en résolution maximum (640*480), et quant on voit le confort douteux (voire inexistant) pour réussir à prendre une photo ainsi.. en modes « Travail » et « Image », la résolution maximum est inévitablement de 480*360. Déjà que l’appareil n’est « que » un vga (comparé aux mégapixels présents sur d’autres modèles de la marque) ; si pour réussir à prendre de telles photos il faut en plus le placer dans des positions incroyables.. Niveau qualité photo : pas de problème en mode normal, mais dans certains cas (faible luminosité et mode nuit) une série de lignes verticales apparaissent sur les photos : je suppose que c’est un défaut spécifique à notre exemplaire vu qu’il n’apparaît sur aucun Nokia récent. La position dite « de Navigation » est idéale par contre en utilisant le programme IR-Remote de chez Psiloc, qui transforme un gsm Symbian en télécommande infrarouge universelle. Et replié ainsi, ça donne presque une allure de télécommande normale.

Le clavier est pour ainsi dire coupé en deux. Des touches classiques propres aux gsm symbian, Nokia à placé le bouton menu et les touches de navigation en dessous de l’écran, histoire que une fois en « position de Navigation », on sache toujours utiliser l’appareil pour la plupart des fonctions, en dehors de l’écriture et de l’introduction des chiffres. Je trouve que, tant qu’a faire (et vu la place disponible sur la partie « clavier » de l’appareil), ils auraient pu carrément doubler les touches qui se trouvent sous l’écran. En effet, gsm ouvert normalement, à moins de s’y prendre à deux mains, il faut appuyer plutôt fort sur ces boutons, et en tant que propriétaire de ce gsm, j’aurais assez peur que ça force sérieusement sur la charnière au fil du temps. Au bout de quelques jours, je me surprends poser l’appareil sur mon bureau, dans le train ou n’importe où ailleurs dans la position dite « de Navigation », l’écran par-dessus (c’est clair que ce gsm aime être montré, et attire très facilement les regards). Dans un sens, la possibilité de pouvoir le placer dans cette position « compense » l’absence de second écran. J’ai même un instant failli le mettre dans ma poche ainsi, mais l’écran n’a plus aucune protection dans ce cas.. Lorsque l’on déplie l’appareil en position « Image » ou « Navigation », il allume directement le viseur sur l’écran et est prêt à photographier, sans rien demander, à moins d’effectuer la manœuvre (très) rapidement, ce qui à pour effet d’empêcher l’appareil photo de démarrer, mais requiert une certaine habitude afin de ne pas briser l’appareil en mille morceaux :-D


Autre nouveauté : sur le dessus du cover (appareil fermé normalement), juste avant le N du logo Nokia, se trouve une diode jaune/verdâtre qui s’allume pendant le chargement ainsi que lors de la réception d’un appel entrant. Un peu comme chez SonyEricsson.. moi je trouve ça plutôt agréable, si elle s’allumait en d’autres occasions aussi ce serait parfait : lorsque on à manqué un appel ou reçu un message par exemple. Pour décrocher, si l’appareil est ouvert, appuyer sur le bouton de décrochage suffit. Si l’appareil est fermé, on à le choix entre deux comportements : soit en l’ouvrant/le fermant l’appel est décroché/raccroché (« flip actif » donc), soit non. Dans le premier cas, impossible de deviner qui vous appelle avant d’avoir décroché.

Logiciels embarqués/Connectique :

Aucun problème pour faire une copie de mes numéros de téléphone depuis mon 6230 via mon pc avec PC Suite, mais il ne transfère pas les images des correspondants dans ce cas (Series 40 vers Symbian). Parmi les programmes fournis, on trouve QuickPoint, QuickWord et PDF+ (ce dernier en version d’essai). Ils servent à visualiser des fichiers PowerPoint, Word et pdf. Pour les fichiers pdf, on peut au choix soit naviguer dans le fichier en « affichage réel », soit adapter le contenu à la largeur de l’écran. Dans ce dernier cas, le résultat est plus décevant. Pour les fichiers Word, le contenu est automatiquement adapté à l’écran, et épuré de ses tableaux, et toujours avec la possibilité de choisir un mode plein écran.



A noter qu’en tentant d’ouvrir une série de fichiers pdf distribués par la STIB, le programme me demande un mot de passe pour la lecture, et me refuse de les afficher sans (alors qu’ils s’ouvrent sur pc sans mot de passe, mais ne sont pas modifiables sans ce dernier). VPN : permet de créer une connexion sécurisée entre un serveur d’entreprise et un ordinateur portable, en utilisant le gsm comme modem. Le navigateur Nokia intégré ne permet l’accès qu’a une série restreinte de dossiers, excluant tout ce qui pourrait « nuire au bon fonctionnement du téléphone ». Néanmoins, en utilisant un programme tel que FExplorer (que je conseille vivement), il est possible d’explorer tous les recoins de toutes les mémoires de l’appareil (ram comme rom comme rs-mmc).



Le push2talk (lien vers article adhoc) autant que la fonction « présence » sont toujours bien là. D’ailleurs, la touche, sur la tranche, qui sert à prendre une photo, sert également à envoyer un message vocal lorsque le gsm est en position de « Travail ». Ces fonctions sont dépendantes de l’opérateur, et ne sont à ce jour disponibles chez aucun de nos trois opérateurs.

Connexions bluetooth : aucun problème avec mon 6230, un 7610 ou l’un ou l’autre pc.. essais fais en « environnement chargé », il a détecté sans problèmes, en même temps : t630, 6310i, s700i, k700i, t68i, dongle fixe.



L’infrarouge (grand absent sur le 7610, alors qu’il était présent sur le 3650-60) est de retour, sur la tranche gauche de l’appareil, en dessous de l’objectif photo. Aucun problème pour transférer des fichiers, dans les deux sens, quels qu’ils soient.

Grande nouveauté : la stéréo fait enfin son apparition sur les Series 60, ainsi que la radio FM !! En revanche, contrairement aux Series 40, impossible de « forcer » un son en mono via les oreillettes, histoire d’avoir moins de parasites lorsque l’on capte mal la station écoutée. Moyennant un logiciel ad hoc (le real Player fourni assurant uniquement les fonctions de base), on peut également l’utiliser comme lecteur mp3. Volume : comparé à mon 6230, ainsi que au 7610 également, il est bien moins puissant (sonneries, radio et mp3). Mais le haut parleur est intégré à la partie supérieure de l’écran, très mince, et ne dépasse pas, contrairement à mon 6230 ou il dépasse assez « mochement ».



Batterie :

Niveau autonomie, on peut difficilement attendre des miracles de la part d’une BL-4C dans un tel appareil (la N-Gage QD est livrée avec un BL-6C, les 6230 et 7610 avec une BL-5C : le numéro de modèle de la batterie augmente en même temps que leur capacité). Ça donne une soirée/après-midi en utilisation super intensive et deux, maximum 3 jours en utilisation raisonnable. Mais puisque une telle flopée de fonctions est présente, pourquoi s’en priverait-on ?

Conclusions :

Bref, un appareil presque connu d’avance pour les propriétaires de smartphones précédents de la gamme tels que les 3650-60/6600/N-Gage/7610 et autres, avec comme principales nouveautés/intérêts : la stéréo et ses différentes positions de fonctionnement (bref, son design). Son prix est similaire à celui du 6230 à sa sortie, ce qui n’est pas exagéré, et en fait le smartphone Symbian Nokia le moins cher actuellement, visant une clientèle principalement professionnelle.

Cet appareil est disponible à la boutique d’Astel.be en silver et en noir.

Lien vers le sujet en cours sur le forum.

Version logicielle présente sur l’appareil utilisé pour ce test : 3.0436.0 du 03/09/2004.

Merci à arrakis3k pour son 7610, ainsi qu’à Tiramisu, Greg, Olivier, et ma mère pour leurs avis sur cet appareil, avis qui m’ont permis de rédiger un test plus équilibré que s’il avait été le fruit de moi seul ;-)


Avez-vous aimé ce test ? L’avez vous trouvé mauvais ? Dans un souci d’évolution constante, prenez quelques instants pour m’envoyer vos commentaires par mail @ mailto Merci d’avance !!

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